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Autoportrait d’avril – distorsion cognitive

9 avril 2018

Autoportrait du mois

Salut à tous, ici Jones ! Il recommence à faire beau après un hiver long et nuageux et le retour (un peu timide) du soleil m’a donné envie de reprendre la photo ! Comme l’année dernière, j’essaye de relever le défi de l’autoportrait puisque je n’ai souvent pas le temps d’organiser des séances avec des photographes.

Cette fois-ci, j’ai essayé d’aborder un thème un peu plus sérieux, celui de la distorsion cognitive. J’ai voulu illustrer la dualité entre l’image que nous faisons passer de nous sur les réseaux sociaux et les éventuels tourments inhérents à l’utilisation de ceux-ci. Mais qu’est-ce que la distorsion cognitive me direz-vous ?

Distorsion cognitive : l’instant définition


Le terme distorsion cognitive a été introduit par le psychiatre américain Aaron T. Beck (1967). Il désigne des façons de traiter l’information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d’entretenir des pensées et des émotions négatives. – Psychomédia

Je suis victime de ce genre de pensées négatives notamment lorsque je parcoure Instagram et surtourt depuis que j’ai découvert les stories. Le fait que les gens nous imposent leur bonheur ou leur popularité me met souvent mal à l’aise, et j’ai cet automatisme de me sentir déprimée parce que je me compare systématiquement à ce que je vois. Je ne peux pas me l’expliquer et j’essaye de combattre ces pensées en essayant de trouver de l’inspiration chez ces personnes que j’admire… Cette confrontation excessive aux images est difficile à vivre pour moi – et pourtant je suis blogueuse. Je pense que comme avec le fait de poser comme modèle (ce que j’expliquai ici), la prise de selfie et une utilisation plus assidue d’Instagram pourraient me servir de thérapie. Quoiqu’il en soit, je n’ai pas de smartphone donc ça restera assez compliqué pour le moment. 😉

Je vous laisse maintenant avec les photos qui pourraient retracer un épisode d’insécurité jusqu’au retour à la normale. J’espère que cette série vous plaira et n’hésitez pas à partager ici votre expérience du monde des images !

Allégorie de la distorsion cognitive – en 6 étapes


Autoportrait du mois distorsion cognitive
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4 Comments

  • Reply dormance 10 avril 2018 at 14 h 46 min

    je comprends tout à fait, les réseaux sociaux peuvent être vraiment blessant et perturbant dans l’image que l’on a de soi…je sais que je dis régulièrement que je veux tout arrêter, car cela joue trop sur mon moral, et parce que je prend ça peut être trop sérieusement et avec sincérité . Alors que les gens sont dans une sorte de mensonge à ne montrer qu’un certain aspect de leur vie, totalement factice…

    • Reply Jones 11 avril 2018 at 13 h 38 min

      Oui c’est vrai que nous sommes nombreux à être tentés de tout arrêter sur un coup de tête… Mais je pense qu’il faut apprendre à vivre avec et à en tirer le meilleur. D’ailleurs c’est ce qu’on essaye de faire sur Fashion Oddity : ajouter un peu d’entraide et de bonne humeur dans notre super communauté ! Et franchement, c’est une thérapie qui fonctionne ! Ça va me guérir du selfie ! 😀

  • Reply marmottenteut 11 avril 2018 at 22 h 33 min

    super article !
    je te comprend. je n’utilise instagram que pour suivre un peu mes amis mais surtout des artistes, des tatoueurs, des pierceurs (et je l’avoue…des chats!! beaucoup trop d’ailleurs XD). Et en ce qui concerne facebook ce n’est que pour garder le lien avec la famille à l’étranger ou avec mes camarades de cours, suivre aussi quelques amis. mais j’évite de publier ma vie privée. De même je suis maman, et je ne poste jamais de photo de mon fils. Je considèrerais cela comme une atteinte à ma vie privée s’il s’agissait de moi, alors j’applique cela à son image également.
    Les gens sont beaucoup trop obnubilés par leur image, et comme tu l’indiques, nous imposent leurs sentiments. c’est souvent que, quand je ne suis pas au meilleur de ma forme, j’évite au maximum d’aller sur les réseaux. j’ai également refusé de rejoindre certains, comme twitter ou snapshat, considérant que le reste était déjà trop encombrant. et quand je veux faire part d’une photo ou d’un évènement à quelqu’un, j’ai plus tendance à lui envoyer un sms ou à passer par messenger (les habitudes msn de mon adolescence, surement !!).
    je pense qu’aujourd’hui il est vraiment important de s’aimer soi-même à travers ses propres yeux et pas seulement à travers un écran ou à travers les autres. et comme tu l’indiques, l’autoportrait reste une vue critique de nous, par nous, pour nous. et c’est ce qui est vraiment intéressant dans cette histoire!

    En tout cas très jolis portraits, j’ai beaucoup aimé la distortion que tu as fait ressortir à travers le flou!! bon courage et bonne continuation !

    • Reply Jones 12 avril 2018 at 13 h 58 min

      Merci pour ton commentaire !
      Étant donné que j’utilise Instagram uniquement pour le blog, ça donne encore plus cette impression de vitrine de moi-même. Mais ça me gêne moins vu que je me glisse dans le personnage de Jones pour vous présenter mes passions plutôt que mes tourments. C’est un bon cas d’utilisation de l’appli pour moi finalement et ça m’aide à mieux l’appréhender. Mais comme toi je considère qu’il vaut mieux garder une sphère privée assez large pour pouvoir garder la tête sur les épaules.
      Peut-être sommes-nous nées trop tard pour adhérer sans peur à ce monde des images omniprésent mais je trouve que c’est une bonne chose. 😉

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