L’article Tenue rouge et verte, ou comment s’habiller comme une fraise est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>L’idée de cette tenue m’est venue du thème du défi du mois sur notre communauté de mode alternative Fashion Oddity. En mai, les membres du groupe ont voté pour le thème Printemps. Le vert était donc une évidence. Et puis, pourquoi pas du rouge ? Comme une fraise, vu que c’est la saison ! Vous avez dû le remarquer, la nature et les fruits sont souvent une inspiration pour mes tenues (comme avec cette séance cerises !).

Je porte une chemise rouge à pois dénichée sur vinted. Je ne la portais jamais car elle est trop grande, mais plaquée avec cette robe ça marche plutôt bien ! Il y a un petit côté Lolita , à la Miwako du manga Paradise Kiss, qui me plait beaucoup. Pour l’anecdote, j’avais acheté la robe l’année dernière, sur vinted aussi, pour faire un shooting « Demoiselles de Rochefort » avec Jones, mais nous n’avons jamais eu l’occasion de le faire. Un jour peut-être !
Ce fut aussi l’occasion de tester la nouvelle perruque Lockshop Wigs que j’ai commandée avant le confinement pour une soirée qui a été annulée. Je commande toujours mes perruques chez eux, car la qualité est vraiment très bonne, même si c’est un budget (35 euros en moyenne). Cette fois je suis très contente de la couleur, mais un peu moins de la coupe : la perruque est trop courte à l’arrière et les cheveux « se tiennent droit ». Dommage.
C’est mon copain qui a pris les photos, et je dois dire qu’on s’est beaucoup amusés ! Une très bonne idée d’activité de confinement si vous cherchez quoi faire. On n’est pas du tout pros en photo, et encore moins en retouches, mais je suis assez contente du résultat.









Et quelques tests (peu concluants) avec un éclairage coloré.





Et ça c’est photo bonus (avec mes cils qui vous donneront des cauchemars) ! Photo de moi qui explose de rire quand on me demande de faire une tête « sérieuse ».

Voilà ! Ces photos vous ont-elles plu ? C’est rigolo, parce que j’ai déjà eu des retours amusants sur Instagram et Facebook. Une personne m’a dit que je lui faisais penser à un personnage de Tim Burton, une autre à un personnage de Pushing Daisies et une autre à Yzma de Kuzcko. Et vous qu’est-ce que ça vous évoque ?
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]]>L’article En souvenir du printemps est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>Aujourd’hui je vous partage cette séance réalisée avec mon ami Thierry Morturier, réalisée il y a tout juste un an au printemps dernier. Nous sommes collègues et avons profité d’une pause-déjeuner pour réaliser ces clichés. J’adore faire des photos avec Thierry, il a le sens du détail et l’on s’amuse toujours beaucoup !


Je porte un look « Vamp » : gothique, féminin et adapté au quotidien. Le genre de tenues où je me sens à la fois chic et à l’aise ! (Avec mes Dr. Martens bien sûr.). Ces photos me font presque regretter mes cheveux longs.




Voici pour ce bref article, avec ces photos de Thierry Morturier qui j’espère vous ont plu.
Update sur le blog : Malheureusement nous n’avons pas retrouvé notre ancien thème suite au soucis technique (on vous en parlait dans cet article où l’on annonçait la mise en pause du blog avec une dernière séance photo), nous nous contenterons donc de ce thème low-cost. Je vous partagerai peut-être encore une séance photo que je n’avais pas publiée. En attendant, prenez soin de vous !
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]]>L’article Look Teddy Girls pour un shooting Mugshot est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>…Ce concours de circonstances fait que nous avons pris la décision d’arrêter notre blog Jam&Jones tel que vous le connaissez maintenant, du moins ralentir le rythme. Nous conserverons toutefois le site, pour y poster des shootings occasionnellement. Nous vous sommes très reconnaissantes de nous avoir suivies pendant ces 5 belles années, mais tout ne s’arrête pas là !
Nous allons continuer à alimenter notre page Facebook Jam&Jones de photos et de contenu sur la mode alternative et nous poursuivons bien sûr l’animation de notre communauté Fashion Oddity, qui fête ses deux ans avec plus de 300 membres ! Vous pouvez aussi suivre Jones en vous abonnant à sa nouvelle chaîne Youtube Jean Jones sur l’histoire et la mode.
Nous terminons tout de même 2019 avec notre traditionnel shooting de fin d’année. En 2018, on avait opté pour une shooting sur le thème « Too Much ». Cette année on se la joue Rock’n’Roll, avec cette séance d’inspiration « Mugshot ».

Quelques mugshot de Rockstars : David Bowie, Jim Morrison, Elvis Presley, Marylin Manson.
Un Mughsot, une photographie d’identité judiciaire en français, est une photo prise par la police après une arrestation, afin d’identifier les criminels. Les premiers mugshot ont été pris dès 1840, après l’invention de la photographie, mais ils n’ont été systématisés qu’à partir des années 1880 par l’officier français Alphonse Bertillon. À son début, le mugshot était pris avec un miroir et devait faire apparaître les mains.

On s’est dit que ce serait amusant de reprendre le concept pour notre shooting Noir & Blanc (le thème du défi du mois sur Fashion Oddity), avec pour motif d’arrestation « Fashion Deviant ».


Pour les tenues, nous nous sommes inspirées des Teddy Girls, des gangs de jeunes femmes rebelles dans les années 50 en Grande-Bretagne. Pantalons-tailleurs, vestons droits, foulards autour du cou, chaussures cirées, et coiffures soignées… à les voir aujourd’hui, elles ont plutôt des allures de 1ʳᵉˢ de la classe que de déviantes…

Ken Russel ©
…Mais le contexte y est aussi pour quelque chose, pour la Grande-Bretagne qui sortait affaiblie de la guerre. Ce look dandy édouardien et frivole, était une manière pour la jeunesse des classes populaires de montrer son opposition à l’austérité et au rationnement alimentaire encore en cours. C’est ce qui a donné naissance à cette combinaison curieuse, entre dandy et esprit rock’n’roll, pour une jeunesse en quête d’identité.

Ken Russel ©
Les Teddy Girls avaient aussi leur équivalent masculin, les Teddy Boys. Mais les Teddy Girls ont ce côté encore plus rebelle, car elles s’appropriaient en plus les codes du vestiaire masculin. La plupart des Teddy Girls devaient quitter l’école à l’âge de 14 ans pour travailler. Elles prenaient des postes de secrétaires à Londres. Elles n’avaient pas les moyens de s’acheter des vêtements neufs, leurs pièces venaient donc de friperies et elles les gardaient pendant longtemps.
…Voilà notre interprétation du look Teddy Girl, avec notre petite touche moderne !




















Alors ça vous a plu ? Vous connaissiez le look « Teddy Girls » ?
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]]>L’article Fanart de Rachel Maksy est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>Comment ? Vous ne saviez pas que je dessinais ? Alors direction la section Illustration du blog !
Commençons par une vue rapprochée…
Allez on s’éloigne…
Et TADAAAA, voici Rachel Maksy !
Alors, vous aimez ? Bon visiblement j’étais fatiguée quand j’ai signé car j’ai fait ce dessin en septembre et non en novembre… hum… Ça m’a fait plaisir de pouvoir retoucher à ma tablette graphique autrement que pour le travail, même si ça m’a demandé 10 fois plus de temps qu’à l’ordinaire à cause de mes tendinites. Et je note un fait très bizarre à chaque fois que je reprends le dessin après une longue pause : j’ai l’impression d’avoir continué à m’améliorer ! Vous connaissez ce genre d’impression ? Allez, je vous laisse et j’espère ne pas devoir attendre 6 mois avant de poster un nouveau dessin ! À bientôt pour de nouvelles aventures illustrées !
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]]>L’article Première rencontre Fashion Oddity à Grenoble est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>Maintenant que des liens se sont tissés sur le web, nous étions toutes impatientes de nous rencontrer en vrai, alors on a proposé une première rencontre Fashion Oddity à Grenoble. Sept oddities étaient au rendez-vous. Nous avons passé une délicieuse après-midi à papoter au Cake Shop, une boutique de cupcakes faits maison à Grenoble. Nous sommes ensuite allées nous promener au Parc Mistral, où nous avons pris quelques photos. Oui, c’est bien cette journée qu’on avait pris les photos pour l’article Back to School !






De gauche à droite : Ilo, Cécile, Nelly, Marguerite, Emmanuelle (et Jones qui prend la photo !)






La météo était clémente, et nous avons toutes porté des tenues estivales pour profiter des derniers jours de l’été. Toutes en robes ou jupes, dans des styles différents ! Et c’est ça toute la richesse de Fashion Oddityle groupe est ouvert à tous les looks, comme ça on en apprend chaque jour.

Vous l’aurez peut-être remarqué, Jones a fait quelques expérimentations en jouant avec son nouvel appareil photo. En attendant, nous sommes ravies de vous montrer d’autres têtes que nous sur le blog 😀 !
Nous avons vraiment apprécié cette journée et aimerions reproduire l’expérience, ici ou dans d’autres villes. Merci à toutes, faisons vivre la mode alternative !
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]]>L’article Le style back to school revisité est apparu en premier sur Jam&Jones.
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Quand on pense back to school, on pense tout de suite à l’uniforme british, qu’il soit classique ou revisité de manière punk – comme l’a fait Marguerite (à droite) il y a 3 ans. On pense au tartan, à la veste d’écolier, aux couleurs d’automne comme le bordeaux ou le vert sapin… Bref, pas de quoi affirmer son style alternatif en cette période de rentrée…
Ne vous inquiétez pas, nous allons vous livrer quelques secrets pour créer un style back to school original et qui vous ressemble !
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***
Dans un prochain article, nous vous partagerons quelques photos de notre rencontre Fashion Oddity à Grenoble ! Vous voulez en savoir plus ?
Pour un style back to school revisité :
– sortir du traditionnel uniforme british ou japonais,
– ou le personnaliser façon punk, rock, kawai, etc…
– oser la couleur,
– faire des rappels / références au look écolier, par exemple : des chaussettes hautes, des souliers vernis, une queue de cheval, un cartable, un veston…,
– moderniser votre tenue avec des pièces-fortes.
***
Jam
« Pour ma part, j’ai composé une tenue preppy acidulée, en souvenir de mes meetings Sweet Lolita de jeunesse. J’ai joué sur la coordination de couleurs rose x menthe, avec une mini jupe rose et un haut style vintage à pâquerettes, acheté à Moscou il y a quelques années. Pour rappeler le côté écolier, je porte des chaussettes mi-hautes de la marque Baby The Stars Shine Bright et des souliers noirs. En accessoire, une pièce-forte, le sac « Piano Bar » de la marque décalée Vendula London, qui m’a été offert par Jones à mon anniversaire il y a deux ans. Je termine ce look avec des lunettes façon cat eye pour une touche vintage ».
Jones
« Ayant vu circuler quelques vidéos sur les années 60 récemment, j’ai décidé de changer d’époque… et je me suis même coupé une frange Bardot pour l’occasion ! J’ai misé sur des accessoires brillants pour le côté smart de la tenue : chaussures vernies à boucles Jonak, sac à main en cuir vintage, chaussettes à paillettes et dentelle Asos et ceinture en velours brillant vintage. La queue de cheval et le béret me donnent un côté jeune fille, le haut noir apporte un peu de strict à la jupe rose et au collier très girly. Pour peaufiner ce look sixties, j’ai créé un makeup rappelant Twiggy dans sa période Biba. »
Et voilà pour ce deuxième article de rentrée ! Et vous, avez-vous des styles de prédilection pour le retour de l’automne ?
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]]>L’article Une journée pour visiter Saint-Emilion est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>J’ai profité d’une visite à ma petite-sœur à Bordeaux pour faire une virée sur la route du vin, avec elle et mon copain. Pour l’anecdote, nous venions à peine d’atterrir à Bordeaux. J’ai tout juste eu le temps de me refaire une beauté express dans une station service et nous étions déjà sur la route !
Saint-Emilion est située dans la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine. Cette petite cité au cœur des collines viticoles est très touristique (1 000 000 de visiteurs par an!), mais ne compte que 1876 habitants.
J’avais déjà visité Saint-Emilion l’an dernier, et j’en étais tombée amoureuse, alors je voulais vraiment montrer la ville à mon copain. Nous avons passé une superbe journée ensoleillée, à nous promener dans les petites ruelles, à manger des glaces, à acheter du vin, à flâner… les vraies vacances quoi !
Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir par vous-même avec les photos !
















Je porte une tenue inspiration Beatnik (on vous parlait de cette mode dans cet article), avec une jupe + t-shirt à col montant noir (oui j’avais chaud !). En bonne touriste frenchie, je n’ai pas pu m’empêcher d’emmener mon béret rouge (oui je lui voue un culte). Pour finir, je porte un totebag Cosmic Magma.



Et vous ? Quelles sont vos plus belles découvertes de l’été ?
Pour les vacances vous partez plutôt en France ou à l’étranger ?
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]]>L’article Tenue pour pique-niquer en ville : comment la choisir est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>Nous avons donc profité de la quiétude de ces lieux pour prendre quelques photos et même une vidéo du look de Jones. Etant donné que nous savions qu’il y aurait des tables pour déjeuner, nous avons pu choisir des tenues plus élaborées que pour un pique-nique en campagne mais la montée à pieds jusqu’au musée nous a bien donné chaud !
C’est toujours difficile de choisir une tenue pour pique-niquer si on veut rester stylé en même temps. Il faut penser à privilégier le confort et à composer une tenue en fonction du lieu où l’on mangera et des conditions météo le jour-même. Voici comment nous nous sommes décidées !
Dans ma tête qui dit pique-nique, dit retro ! Je n’ai pas pu m’empêcher d’enfiler cette grande robe à imprimé polka dots, un classique d’inspiration vintage. Les jupes longues c’est l’idéal pour les piques-niques, pour pouvoir s’assoir dans l’herbe sans se tortiller dans tous les sens (et ne pas se faire piquer par les insectes !).
Je porte une veste jaune pour protéger mes épaules du soleil et pour donner du peps à ma tenue. J’ai opté pour des chaussures creepers, qui je l’avoue, ne vont pas très bien avec le reste de la tenue, mais qui m’ont permis de monter les marches de la bastille en tout confort. Pour finir, j’ai accessorisé avec un petit sac lolita thématique « biscuit ».
Grenoble étant une ville très venteuse, j’ai préféré opter pour une jupe culotte. L’avantage étant aussi que c’est un vêtement parfait pour simuler une jupe qui permet aussi de s’asseoir en tailleur dans l’herbe ! D’ailleurs, n’oubliez pas de prendre un plaid pour vous asseoir dans la verdure, au risque de tacher vos beaux vêtements !
Pour les cheveux, j’ai choisi une tresse, ça évite de manger ses cheveux avec le vent ! Pour le haut, j’ai pris des manches trois quarts ajourées pour ne pas trop transpirer pendant la marche. Enfin, pour les chaussures, j’ai choisi une paire avec laquelle j’ai l’habitude de marcher pour ne pas finir avec des ampoules. Ce sont des Jonak, marque que je recommande à tous bouts de champs sur ma chaîne pour sa qualité et ses designs au top (et que j’achète en seconde main, of course!) !
Mention spéciale pour les boucles d’oreilles de Jam qui sont fascinantes !
Et voilà pour ce petit article de rentrée, nous avons déjà quelques projets que nous voulions réaliser cet été mais la canicule a été un frein à notre motivation ! Le mariage de Jones nous a aussi demandé beaucoup de temps et d’organisation mais ne vous inquiétez pas, nous sommes bien de retour ! On vous dit à bientôt, et nous serions curieuse d’avoir vos bons conseils pour choisir votre tenue pour pique-niquer !
L’article Tenue pour pique-niquer en ville : comment la choisir est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>L’article Rangement de garde-robe façon KonMari est apparu en premier sur Jam&Jones.
]]>Il y a quelque temps j’avais lu le bestseller « La Magie du Rangement » de la japonaise Marie Kondo. C’est un ouvrage intéressant qui livre une philosophie et des outils pour trier et ranger sa maison (bien que je regrette son ton parfois hautain). Pour ma part, j’en retiens essentiellement les techniques de pliage très efficaces et vous conseille de le compléter avec d’autres ouvrages sur le rangement et le minimalisme. Je vous en dis plus dans l’article !
Avant de commencer tout rangement, j’avais surtout envie de faire le tri dans mes vêtements. Pourquoi ? Je suis une grande fane de mode, c’est ma passion, je collectionne les vêtements. Naturellement, depuis mon adolescence, j’en au accumulé une grande quantité. Quasi-tous ont une valeur sentimentale pour moi, ce qui a rendu le tri difficile. Alors pourquoi trier ?
Depuis que mon copain a emménagé, à nous deux, la lessive est devenue ingérable. Ça me prenait tout mon temps, et la pile ne baissait jamais, ce qui me renvoyait sans cesse à ma charge mentale dès que j’avais le malheur de croiser les bacs du regard. Et je ne vous parle pas de la facture pour des lessives quasi-tous les deux jours de la semaine… pas très écolo. Depuis que j’ai fait le tri, nous n’avons plus qu’un panier à linge (au lieu de deux), et un pour mes affaires à repasser !
Dans son ouvrage, Marie Kondo recommande de ne garder que les pièces qui vous procurent du bonheur quand vous les touchez. Sur le principe, je pense que c’est une bonne méthode, mais pour ma part j’ai eu du mal à l’appliquer…

… C’est pas gagné !
D’une part, parce qu’il y a des pièces que je trouve superbes, qui me font une étincelle, mais que je ne porte quasi-jamais pour autant. Soit parce qu’elles ne me mettent pas en valeur, soit parce qu’elles ne sont pas confortables. Il y a aussi certaines pièces que je garde pour nos shootings avec Jones, même si je sais que je ne les porterai pas souvent au quotidien.
D’autre part, parce qu’il y a des pièces que je ne trouve pas exceptionnelles, mais dont j’ai besoin pour me vêtir convenablement au travail. En général je les mixe avec une pièce ou des accessoires originaux pour rester dans mon look. J’ai donc dû procéder à un calcul savant entre coups de cœur, confort et commodité.
Vous êtes prêts ? Je vous montre comment j’ai procédé étape par étape pour mon armoire !
Pour ranger sa maison, Marie Kodo recommande de s’y prendre par catégorie et non par pièce. Elle identifie 5 catégories : les vêtements, les livres, les papiers, les « komono » (petits objets) et les objets à valeur sentimentale. En ce qui concerne les vêtements, on peut aussi procéder par sous-catégories : hauts, bas, sous-vêtements, accessoires.
On commence par rassembler TOUS ses vêtements en pile à un seul endroit. Je dis bien tous les vêtements, même ceux dans le hall d’entrée ou les vêtements hors-saison. Cela permet de se rendre compte de la quantité de vêtements possédée (en général, c’est là qu’on panique).

Mes vêtements en pile sur le lit par catégories

Tous mes sacs (habituellement dans le hall d’entrée) avant le tri
Triez, en ne gardant que les vêtements qui vous tiennent à cœur, comme expliqué ci-dessus. Marie Kondo conseille de « remercier » les vêtements éliminés, pour le chemin que vous avez parcouru ensemble et le bonheur qu’ils vous ont apporté à un moment donné.
L’animisme (donner vie à un objet) n’est pas dans notre culture occidentale, mais étrangement ça m’a fait du bien pour certaines pièces. Celles que j’ai adoré longtemps mais qui ne m’allaient plus et celles qui m’avaient été offertes. On ressent de la culpabilité à se séparer d’un cadeau, mais il faut se dire que c’est avant tout l’intention qui compte, et que la personne qui vous l’a offert n’aurait pas aimé que vous en soyez encombré s’il ne vous plaît pas.
Pour ma part, je me suis retrouvée avec 5 sacs : 2 à jeter (vêtements trop usés ou tâchés), 1 pour Emmaüs, et deux à vendre (dont je compte aussi donner les invendus d’ici fin août).

Je vous recommande également d’être seul dans vos décisions, mais aussi de ne pas donner les vêtements à vos parents ou à des amis, pour ne pas les encombrer à leur tour.
Marie Kondo conseille de plier les vêtements en petits rectangles à la verticale plutôt qu’à l’horizontale : cela permet de mieux visualiser les vêtements possédés, mais aussi de gagner beaucoup de place ! Le mieux est de plier dans des tiroirs, mais on peut aussi utiliser des boîtes à chaussures, ce que j’ai fait pour une grande partie.

Pour ma part, je ne porte quasi-pas de pantalons, et j’ai beaucoup de robes, vestes, jupes qui ne se prêtent pas au pliage en raison de leur matière, alors j’ai décidé de les garder tels quels dans ma penderie.
Pour le reste, tout y est passé ! T-shirts, culottes, sacs en tissu et même mes bérets ! Il n’y a que pour les chaussettes que je n’ai pas adopté cette méthode, car j’aime mieux les avoir en boule en raison de leurs tailles différentes.

Mes culottes soigneusement pliées dans un tiroir

Mes bérets pliés dans une boîte. J’ai vérifié au bout d’une semaine, ça ne les abime pas une fois dépliés !
Ce pliage me semblait fastidieux au début, mais une fois qu’on s’exerce c’est génial. C’est devenu un plaisir et un moment de méditation. Je n’ai pas pu m’empêcher d’adopter la méthode pour d’autres choses à la maison (serviettes, sacs de courses, etc.).
Assez de teasing, voilà quelques photos avant-après mon rangement de garde-robe façon KonMari pour vous rendre compte. Alors ici vous pouvez voir dans la porte principale :


Allélouia ! Plus de t-shirt ou de short en boule au fond de l’étagère, j’y accède facilement en tirant la boîte.

D’espace pour jupes et pulls à étagère à sacs.
Le bac à lunettes avant, le tiroir à lunettes maintenant. Ce n’est toujours pas optimal, mais au moins elles ne prendront plus la poussière.

Place maintenant aux sacs en tissu. Vous savez, ceux qu’on vous offre à des évènements parce que c’est « écologique », mais qu’au final vous vous en retrouvez plein le placard ? En tout cas c’est mon cas, car je vais souvent à des évènements scientifiques.

Les boucles d’oreilles. J’ai mis les petites dans un dessous de plat Ikea. Pas encore trouvé de solution qui me plaise pour les grandes…

Et quelques dernières photos de l’après pour finir !




Mes jupes, pantalons et shorts.

Mon kigurumi et mes chaussons Stitch, prêts pour l’hiver !

Mes écharpes et foulards.

Mes bijoux : accessoires cheveux dans la boîte en tissu, colliers dans la boîte à bricolage, vernis, boucles d’oreilles, badges et bagues dans des bols.

Ma petite collection de badges et mes bagues
Et voilà ! Certes, j’ai toujours beaucoup de vêtements, mais je ne le regrette pas, car c’est ma passion qui me procure de la joie tous les jours ! Au final, je me serai quand même débarrassé de 5 sacs et je sais que je profiterai plus des autres vêtements grâce à leur mise en valeur. Ce qui est sûr, c’est que je réfléchirai mieux au bonheur qu’un vêtement pourra me procurer avant de l’acheter, dans ma démarche de consommation éthique.
Et vous, avez vous une méthode de rangement ?
Quelles sont vos astuces pour trier vos placards ?
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]]>L’article Des tenues d’inspiration celtique est apparu en premier sur Jam&Jones.
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Eh oui ! Les celtes n’ayant pas de tradition écrite, l’histoire de la mode ne peut que se baser sur les descriptions plus ou moins véridiques des textes de leur voisins (comme ceux de Jules César dans la Guerre des Gaules qui sont discutables quant à leur objectivité…) mais aussi sur les découvertes archéologiques modernes. Oui, la plupart des histoires répandues sur les gaulois sont fausses car elles ont été créées dans un but de propagande au XIXe siècle.
Le roman national, ça vous dit quelque chose ? Il s’agissait d’endoctriner les enfants dès le plus jeune âge pour leur donner un sentiment d’appartenance à la Nation qui aurait vu ses origines à l’époque des Gaulois. Cette théorie a été élaborée par les historiens de cette époque qui étaient prêts à effacer les heures les moins glorieuses de la France au profit des plus ou moins grandes victoires (ex : Marignan, 1515…) Cette démarche n’avait qu’un seul but, mettre en défaut les royalistes. Mais elle fut efficace ! Elle n’a été rejetée que dans les année 60 après la grande vague de décolonisation qu’a subi la France.
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Statue de Vercingétorix financée par Napoléon III en 1865. Sur le socle on peut lire « La Gaule unie, formant une seule nation, animée d’un même esprit, peut défier l’univers ». Très investi dans sa passion, il financera lui-même les premières fouilles archéologiques sur le site d’Alesia ! Source
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Cependant, les archéologues n’avaient encore trouvé que très peu de traces de leur passé. Les temps modernes ont changé ça, et nous vous recommandons les nombreux documentaires d’Arte à ce sujet ! Fini l’image des hommes moustachus, brutes épaisses et valeureux guerriers ! Nous savons maintenant que les Celtes ont été fin commerçants, amateurs de bijoux travaillés (hommes comme femmes), que les femmes y ont eu des places de pouvoir et qu’ils n’ont jamais formé de nation puisqu’ils étaient regroupés en d’innombrables tribus à travers l’Europe ! La notion même de peuple gaulois est erronée !
Revenons-en à nos moutons, que portaient les Celtes ?
Les recherches archéologiques ont pu montrer que les celtes portaient des braies : des pantalons resserrés à la cheville par une lanière. De nombreuses statuettes romaines représentent les hommes en braie et torse-nu. Sinon les celtes portaient des tuniques longues, les saies qui étaient sans manche. En hiver, ils avaient une tunique longue qui était un manteau ou un vêtement de voyage, des saies nommées cuculles ou bardocuculles. (Sources et sources)
Il est difficile de trouver des descriptions du costume gaulois et de s’assurer que les sources sont bonnes. Nous en resterons donc ici et nous laisserons libre court à votre imagination ! Pensez à lire notre article sur l’histoire du tartan qui est en lien avec ce sujet !
Autant vous dire que nous avons eu du mal à trouver de quoi faire une tenue dans nos gardes-robe respectives ! Alors nous avons décidé de vous présenter une version modernisée de l’habit celtique et ce, de deux manières différentes. Comme vous le verrez, Jam a joué à fond la carte de la modernisation et Jones est allée dans le cliché !
Alors, qu’en pensez-vous ? Avons-nous relevé le défi ? Et vous, qu’auriez-vous choisi de porter ?
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